Les Compagnons Biographes au Salon des Seniors de Paris

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affluence au standAfin de faire connaître notre existence, nos offres et nos méthodes, nous, Compagnons Biographes, étions présents au Salon des Seniors 2015 de Paris du 9 Avril au 12 Avril.

Vous y êtes venus très nombreux avec de multiples projets pour écrire tout ou partie de votre vie. Nous ne manquerons pas de vous accompagner au fil des pages qui deviendrons « vôtres ».

Subsidiairement, nous avons pu diffuser notre communiqué de presse aux médias, ce qui nous valu aussitôt :

  • un article pleine page dans « La Croix »
  • un interview sous le signe de l’humour dans l’émission de Guillaume Meurice à France Inter
  • un autre plus sérieux sur RTL
  • un article en 1ere page de Ouest France.

De plus, d’ici quelques jours s’ajouterons des interviews et articles dans « La Vie Nouvelle », « Les Tam-Tam » et « Notre Temps ».

Enfin, cerise sur le gâteau, ce fut l’occasion pour les Compagnons Biographes de se rencontrer et de s’apprécier tout en partageant nos savoir-faire. C’est dans la joie que nous avons prolongé nos échanges lors du séminaire de 2 jours qui suivi cette mémorable manifestation sous le soleil de Paris.

Seminaire chapellePour en voir davantage cliquez sur images du salon et du séminaire

7 MILLIARD D’UNIVERS ?

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Pourquoi l’homme affronte t’il les périls de la montagne, de l’océan, du désert, du domaine aérien ou spatial ?

Ne serait-ce pas pour les mêmes raisons qu’il explore avec avidité les mondes virtuels des univers imaginaires auxquels la pensée lui donne accès ? En effet, du rêve aux jeux vidéo, de la littérature au cinéma, à mon avis, l’homme ne fait qu’essayer de retrouver le sentiment d’une liberté plus large et plus ancienne.

Sans préjuger de la façon dont l’être humain est apparu sur Terre, il est à peu près certain qu’au début, il y fut en petit nombre. L’univers auquel son regard donnait accès était infini en rapport de la taille de ses jambes et de la portée de son bras. Sans limites… et juste pour lui. Mais avec le temps, la multiplication de l’espèce amena la division de l’espace.

C’est ainsi que le jour vint ou un homme que l’on nommera Kaeïn bâti des murs pour préserver une portion de terre. Tout en plantant des poteaux et en dressant des pierres, il se souvenait de la prairie immense ou, tout jeune, il pouvait courir en riant, gardant les yeux fermés jusqu’à rouler dans l’herbe.
Depuis cette époque bénie bien des foyers s’étaient installés ici et là. C’était vraiment bien d’avoir des voisins. C’était des possibilités nouvelles, des forces multipliées, des amours, des joies et des rires aussi. Mais, si cela continuait, ses enfants et petits-enfants ne pourraient jamais courir comme lui-même l’avait fait. Sans parler des chèvres et des moutons que certains avaient domestiqués et dont lui-même ne supportait pas la proximité envahissante ni le goût excessif pour les fruits poussant ici.

C’est pour cette raison qu’il suait en dressant des murs sous le regard curieux des voisins les plus immédiats. Ces murs « C E S » allaient bientôt devenir ses murs « S E S ». La propriété allait naître. La prison aussi… Un peu plus tard ce serait le tour de Jésus et de Marx.

Les millénaires ont passés et aujourd’hui, nous sommes 7 milliards sur une planète que nous ne pouvons pas encore quitter (et que nous saignons à blanc au dépens des générations futures, mais c’est une autre histoire). Cette liberté d’autrefois est devenue si contrainte par le nombre, que beaucoup en ont même oublié le concept.

Heureusement, il reste des espaces infinis où nous pouvons choisir d’inviter ou pas amis et voisins. Ce sont les espaces de la pensée, du fantasme, du rire et de l’imaginaire. 7 milliard d’hommes cela pourrait-il faire 7 milliard d’univers différents ?

Si on vous y invite, si vous le voulez, vous pouvez y aller. Inutile de frapper avant d’entrer, il n’y a pas de porte, juste une couverture à tourner. Celle du livre que vous avez choisi… Mais en attendant tournez donc cette page en cliquant ici car il vient d’y avoir du nouveau au Néolithique.

 

Les Monnaies alternatives… Pourquoi ?

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Une très large majorité d’entre nous, pensent que l’argent est un outil destiné à faciliter les échanges de biens et de services.  C’est exact, enfin … ce fut exact. En effet,  si c’est bien l’objectif pour lequel fut conçue la monnaie, son utilisation en est de nos jours complètement dévoyée.

Panonceau final

Les études économiques réalisées récemment montrent que la totalité des produits financiers planétaires a une valeur monétaire cinquante fois supérieure à celle de l’ensemble des biens et services produits par l’humanité ! Plus surprenant encore, entre 80 et 97% des transactions effectuées chaque jour, le sont non pas pour réaliser des échanges de biens et de services…    mais pour réaliser des opérations spéculatives ou défiscalisantes ! Facteur aggravant, dès 2010, ces opérations étaient majoritairement réalisées par des robots… et cela hors de tout contrôle humain. En Mai 2010, l’algorithme défectueux d’un robot opérant sur Wall Street est parvenu à passer plus de 7000 ordres… par seconde durant une quinzaine de minutes avant qu’il ne soit repéré et désactivé.  Les fluctuations provoquées sur les cours entrainèrent quelques secondes plus tard des mouvements du même ordre sur tous les autres robots pourtant mieux programmés. On nomma ce krack le « flash krack ». Aujourd’hui nous n’en sommes plus là – dormez tranquilles – ces vieux robots ont été remplacés par d’autres bien plus rapides, capables de traiter 40 fois plus d’opérations à la seconde sur n’importe laquelle des places boursières de la planète via un réseau spécialisé dix fois plus rapide !

Sans même porter de jugements sur l’éthique de telles opérations, il convient de bien comprendre que les volumes qu’elles représentent et la rapidité avec laquelle elles interviennent sont la cause de bien des secousses sur le fonctionnement de l’économie réelle. Et, depuis la crise des « subprime » ne croyez pas que les gouvernements aient fait autre chose que de déplacer les chaises sur le pont du Titanic :

  • Les banques de dépôts et d’investissements n’ont toujours pas été séparées
  • Les entreprises pratiquant « l’optimisation fiscale » et ne payant aucun impôt en France continuent de gagner les appels d’offres de nos institutions étatiques.
  • La taxation des transactions boursières propre à freiner le « trading haute fréquence » des robots n’a pas été mise en place.

Encore ces jours ci (23 Février 2016), a eu lieu une envolée boursière du prix du pétrole qu’aucun évènement géopolitique ne justifiait… 12,3% en un jour ! La seule explication est le caractère imprévisible des effets de la guerre que se livre des ordinateurs concurrents. En rendant volatile sans raison le cours d’une matière première stratégique, cet évènement vient une fois de plus de démontrer le caractère irrationnel du mécanisme de fixation des prix. Ce petit jeu ferra, on le devine, des dégâts importants sur la balance commerciale des pays, gros consommateurs de pétrole, et ceci quelle que soit la qualité des acteurs économiques rationnels. Le prix des matières premières étant chaque jour joué sur un coup de dés… inutile désormais de passer du temps à faire des études de marché… Dès lors, pour nous : citoyens, salariés, entrepreneurs, retraités que faire ?                                                                                                                                                                                                 C’est simple !

Si ces insupportables chenapans souhaitent jouer – qu’ils le fassent… mais avec leurs euros, leurs dollars, leurs yens… devenues des monnaies de Monopoly. Quant à nous, réalisons nos échanges réels avec d’autres billets, ceux des monnaies alternatives.

Les monnaies complémentaires, titres d’échange n’ayant de valeur que pour un nombre réduit d’acteurs, ne sont pas vulnérables à de tels détournements d’usage. Par ailleurs, leur principe est connu depuis l’antiquité Égyptienne, et elles furent utilisées couramment en Europe jusqu’au XIII eme siècle avant de tomber dans l’oubli à partir de la Renaissance.

La crise de 1929, provoquée par l’éclatement d’une bulle spéculative répandit ruine et dépression économique sur tout le monde occidental. Ce fut l’occasion ici et là en Europe de voir reverdir cette idée. En Allemagne et en Autriche elles furent bien vite interdites. En Suisse au contraire tout ce passa bien. Quelques entreprises se protégèrent en créant une nouvelle monnaie complémentaire : Le franc-wir. De nos jours encore cette monnaie octogénaire continue d’exister et, récemment elle a même permis aux 60 000 entreprises adhérentes d’être préservées des manques de liquidités consécutifs aux crises financières et économiques découlant de celle des  « subprimes » de 2007.

Dans le sillage de cette première monnaie complémentaire du XX eme siècle, un nouveau concept s’est développé dès les années 1980. Ce sont les monnaies locales complémentaires. De nos jours la plupart d’entre elles comportent non seulement une contrainte de proximité favorisant les circuits courts, mais aussi des spécificités éthiques tournées vers le respect de la nature, de la qualité biologique, du lien social et des valeurs humaines.

La roue est une de ces monnaies ! Crée en 2012 dans le Vaucluse, elle est disponible et utilisable depuis 2014 dans le Vaucluse et les Bouches du Rhône. Profitez-en !!!

LE GRAND PARDON

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Aujourd’hui, dans beaucoup de pays à forte proportion de musulmans se lève une indignation organisée et parfois violente ayant pour cause apparente la couverture du CHARLIE des survivants et le dessin de Luz. Fait-elle partie des couvertures en question ?

Qu’y voit-on sur ce fameux dessin ?  Le portrait d’un homme larmoyant surmonté d’un turban évoquant le monde oriental et portant un panneau ou est écrit « Je suis CHARLIE ». Au-dessus, le titre mentionne « Tout est pardonné ». Un tel dessin ne comporte aucune insulte, il est presqu’un message d’Amour Universel. A mon sens, il peut parfaitement figurer sur la 1er page, même si ce dessin n’est ni irresponsable ni iconoclaste comme le dit le slogan de CHARLIE.

Ceux qui depuis cette parution manifestent, brûlent des drapeaux et pillent des églises, l’ont-ils seulement vu ? J’en doute. Ils feraient bien aussi d’en lire la traduction s’ils ne comprennent pas notre langue. Ils feraient bien enfin de ne plus se laisser mener par le bout du nez. S’ils y voient le Prophète, si en plus ils y voient des « teubes » comme disent les « jeun’s », s’ils le copient et le diffuse sur internet ou ailleurs, libre à eux. MAIS alors le blasphème qu’ils dénoncent est en eux, dans leur interprétation, dans leur diffusion. C’est de leur responsabilité… pas de celle de Luz ! N’oublions pas qu’une œuvre est davantage dans le regard de  celui qui l’observe que dans la main de l’artiste qui la réalise!

Quant aux musulmans qui refusent de voir et juger sur pièce, mais qui s’indignent en se contentant d’écouter les consignes dictées par leurs faux-frères en religion lesquels s’approprient le droit d’interpréter et de juger pour eux, et bien ces pauvres musulmans, de fait, admettent et se soumettent au salafisme.

Et ces Salafistes qui s’arrogent le droit d’imposer leurs lectures, leurs blasphèmes, leurs jugements, leurs condamnations à tout les musulmans et non musulmans du monde, ils sont à l’opposé de la parole du prophète qu’ils prétendent défendre.

SALAFISTES vous dites ? Mais derrière le L de ce mot je devine un T et derrière son F je vois un N… et loin de moi l’idée d’appeler à leur meurtre, c’est plus surement d’exorcismes qu’ils ont besoin.

Maintenant revenons au dessin de Luz. Certains média occidentaux hésitent à le montrer par peur des représailles. Certains craignent de perdre une part de leur clientèle. D’autres se réfugient derrière un règlement. En fait, ils manquent tous à leur devoir d’information. En adoptant ce choix ils renforcent à tort l’idée que ce dessin est insultant, ils renforcent l’illusion qu’il est condamnable. En bref, ils trahissent à la fois leur mission, la réalité et leurs confrères. Là, ce n’est pas d’exorcisme qu’ils ont besoin mais d’intelligence et de courage.

Pour les chrétiens en particulier, la lâcheté et la bêtise des journalistes est dramatique. En effet, un de ces jours un salafiste s’apercevra que dans le Coran Jésus est un prophète au même titre que Mohammed. Son esprit en déduira que la représentation de Jésus est un blasphème, et il incitera à brûler les Eglises, à égorger les prêtres, à mitrailler les fidèles, et déchiqueter les artistes qui représentent Jésus. Ce jour là se rallumera la crise de l’iconoclasme, le vrai, pas celui du sens moderne, et cela entre deux religions que beaucoup d’éléments et de valeurs rapprochent.

COÏNCIDENCE ?

Seigneur, combien de fois devrai-je pardonner à mon frère s’il se rend coupable envers moi? Jusqu’à sept fois? » « Non, répondit Jésus, je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois. » (Mt 18, 21-22)

Le numéro «des survivants» de Charlie Hebdo, titrant « tout est pardonné », va dépasser les 7 millions d’exemplaires et est déjà en réimpression, ont annoncé les Messageries lyonnaises de presse, distributeur du journal…Le chiffre final des ventes ne sera connu que dans sept semaines environ. (Le Monde)


Votre biographe se présente

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334-P1050921 redParmi les Compagnons Biographes, je suis dénommé le Papillon, ceci pour le caractère imprévisible de mon parcours évoquant la trajectoire d’un lépidoptère. Après la danse, la biologie, l’informatique puis le transport de personnes voici ma 5eme carrière… celle d’auteur de Biographies.

Dans mon parcours certains voient de l’inconstance, d’autres du courage… Les deux ont tort !

Hormis pour la danse qui donna durant mes études des revenus intermittents, et bien peu spectaculaires, j’ai pratiqué les autres métiers durant au minimum 7 ans. Peut-on parler d’inconstance ? Je vous en laisse juge.

Quand au courage, il n’y eut jamais aucune peur à surmonter, donc aucune nécessité à en montrer. A l’inverse, je crois même que continuer un job dont on a plusieurs fois fait le tour, et auquel l’absence de découvertes rend le quotidien ennuyeux est une forme d’abnégation qui touche au courage.

Eh oui ! Dans ma vie, les constantes sont ailleurs que dans mes métiers passés:

  • A l’age de 6 ans je découvrais les mystères insondables du cosmos, en pointant vers le ciel nocturne les jumelles d’un ami de mon père. Aujourd’hui encore je suis invité par mon télescope de 8 pouces à une virée nocturne et étoilée. Ciel bleu le jour … nuit blanche en perspective !
  • A l’age de 8 ans je plongeais dans une passion : La Biologie Marine. J’ai toujours dans ma bibliothèque « Le Monde du Silence » de Cousteau. Merci à lui. Aujourd’hui encore la fascination pour la mer persiste. En 50 ans elle s’est même épanouie dans le monde associatif de la plongée sous-marine et dans presque toutes les mers du monde. Non loin du télescope, mes palmes frétillent toujours…
  • A l’age de 10 ans, après avoir lu pour la troisième fois le Petit Prince, me venait l’envie d’en écrire la suite. Mes essais balbutiants ont été perdus depuis longtemps, mais pas le goût d’écrire. Il y a quelques années un auteur argentin a mené à bien le même projet. Sans que je n’en aie lu une seule ligne, l’annonce de son livre a réveillé en moi cet ancien désir. Retourner sur B612, la planète du Petit Prince, sans l’aide d’un serpent me semblait bien difficile pour mon 1er roman. Alors je me tournai vers une autre fiction basée sur la vie de Jules Verne et de Richard Burton. Je livrerai sans doute ce récit ici… chapitre par chapitre au gré des semaines.

En attendant, c’est en Provence dans les Bouches du Rhône tout près de Marseille, et à 100 mètres de la Méditerranée que je transcrirai, le récit de votre vie.

La multiplicité des vies du Papillon et des domaines que j’ai fréquentés, m’ont ouvert la porte de l’écoute et de la compréhension. Alors venez rompre votre chrysalide et livrer  toutes les couleurs de votre temps ! Nous en ferons ensemble votre Biographie !

JE SUIVAIS CHARLIE

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Votre Biographe à la Manif du 11 Janvier sur Marseille

Reste à régler un problème… celui de la frontière entre les 7 milliards d’univers de l’expression quasi-libre et le monde physique contraint que nous partageons. Où est-elle précisément ? Facile…  il s’agit de la couverture des livres, des affiches de spectacles, des pages d’accueil de site internet et bien sûr de la première page des journaux.

Ces éléments qui s’exposent sont à la jonction du domaine public et de celui de l’expression. Ils donnent à voir à tous un peu de l’univers sur lequel ils ouvrent… sans forcer personne à y entrer. Au 1er degré de lecture, l’affiche, la couverture, etc… doivent être à la fois fidèle au contenu et respecter la liberté de ceux qui ne veulent ou ne peuvent l’apprécier. C’est pour cette assez évidente raison, qu’en Occident les magazines pornographiques ne mettent pas sur leur couverture d’images trop explicites. Quand ils le font, c’est un choix éditorial qui les contraint à n’être vendus qu’en dans des lieux à accès réglementé. Là aussi notre code civil est bien fait.

Malgré toutes les qualités de CHARLIE HEBDO, dont l’esprit est né avec la France de 68, au fil du temps leurs « Une »  ont choqués de plus en plus de gens qui souhaitaient seulement acheter un programme TV, ou même trouvaient un CHARLIE oublié sur le siège de leur bus.

Le nouveau monde, né du web, de la mondialisation, du SIDA, des évolutions sociales et de changements religieux est passé par là. La France de 68 n’est plus. Hélas chez CHARLIE, tous continuaient à vouloir la faire rire. La population du XXI siècle est de culture bien plus diversifiée, et par internet la diffusion des images susceptibles de faire du buzz est devenue planétaire ! Aussi, la diffusion de leurs dessins depuis longtemps n’est plus maîtrisée. La suite vous la connaissez, des sectes d’assassins se sont emparées de ces erreurs bien humaines pour justifier une condamnation qui vient d’être exécutée par des abrutis endoctrinés.

Lors des massacres de la mi-Aout 2013, au Caire, près de 1500 musulmans ont perdus la vie. A cette occasion CHARLIE avait titré «Le Coran c’est de la merde… Ca ne protège pas des balles». A mon avis cela fait partie des dessins qui auraient absolument dues être en 3eme page. Au soleil des plages de France et loin des actualités, l’irrévérence et le trait de ce dessin étaient risibles et CHARLIE n’appelait aucunement à l’extermination des Frères Musulmans.

Risible, oui … mais hélas, surtout Visible en première page.

Ce dessin rapidement sur internet avec son texte traduit en arabe a aussitôt soulevé parmi les musulmans plus d’indignation que le massacre lui-même. En y réfléchissant le paradoxe apparent qui dit que le crayon  peut-être plus dangereux que le fusil, s’explique très bien, car effectivement la pensée créative est bien plus puissante que la poudre à canon… quand elle s’affiche en première page !

A cet endroit, en 1ere page de CHARLIE, donc dans le domaine public, le dessin en question insulte le Coran et par ricochet toutes les religions du Livre puis tous les croyants s’abritant derrière la parole de leur Dieu. Ni le Coran, ni la Bible ni la Torah ne peuvent faire office de gilet pare-balle. À la fin, ce sont tous les croyants qui peuvent être blessés par les balles comme par le dessin. Et en poursuivant cette logique les croyants « presque comme les autres » que sont les Athées peuvent eux aussi l’être … Je m’explique :

Imaginez un hebdo quelconque titrant en couverture « CHARLIE c’est de la Merde, çà ne protège pas des balles » avec un dessinateur à la coupe de cheveux caractéristique tendant un CHARLIE Hebdo pour se protéger du tir d’une kalachnikov. Certains en percevraient l’humour sans forcément apprécier. Quelques philosophes y trouveraient plaisir au 3eme degré. Cependant, une grande partie des « CHARLIE du 11 Janvier » seraient choqués. Ils n’oseraient parler de blasphème mais le débat sur la liberté d’expression reprendrai avec cette fois un net avantage à la censure. Je ne le savais pas en écrivant cet article mais cette même idée a d’ailleurs germé sur le net… valant à leurs auteurs des poursuites pour « apologie du terrorisme ».

Pour revenir à cette « Une », elle n’est pas la seule en cause. En suivant CHARLIE, on en découvre une bonne dizaine.

La suite en cliquant ici